Synthèse de la publication
Multi-omics approach to understand the impact of sun exposure on an in vitro skin ecosystem and evaluate a new broad-spectrum sunscreen
Un modèle épidermique humain (RHE) reconstruit, colonisé par le microbiote et le sébum humains, a été développé pour reproduire la complexité de l’écosystème cutané in vitro. Le modèle RHE a été exposé à un rayonnement solaire simulé (SSR) avec ou sans écran solaire SPF50+ (avec protection UVB, UVA, UVA longue et lumière visible).
L’identification structurelle des métabolites discriminants a été obtenue par résonance magnétique nucléaire et les empreintes métabolomiques ont été identifiées à l’aide de la chromatographie liquide ultra-haute performance à phase inverse et haute résolution, suivie d’une analyse d’enrichissement des voies. Plus de 50 métabolites ont été significativement modifiés par la SSR (p < 0,05, valeurs log2), montrant un stress oxydatif cutané élevé (voies du glutathion et des purines, cycle de l’urée) et un microbiote cutané altéré (cycle des acides aminés à chaîne ramifiée et voie du tryptophane).
Le séquençage 16S et par l’espaceur interne à l’espaceur rRNA a montré l’abondance relative de diverses bactéries et champignons modifiés par SSR. Cette étude a identifié des empreintes métabolomiques très précises et des modifications métagénomiques de la peau exposée au soleil afin d’aider à élucider les interactions entre la peau et son microbiote. L’application d’écran solaire SPF50+ a protégé le modèle de l’écosystème cutané des effets néfastes des SSR et a préservé les interactions physiologiques au sein de l’écosystème cutané.
Ces technologies innovantes pourraient ainsi être utilisées pour évaluer l’efficacité de la crème solaire.
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